Affichage des articles dont le libellé est Amazonie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Amazonie. Afficher tous les articles

28 décembre 2009

Le Carbet aux Palmiers

En Guyane, le carbet c'est une construction simple avec un toit pour y accrocher les hamacs.
Par extension c'est un petit coin de forêt au bord d'une crique.
Un lieu de détente où l'on fait un barbecue entre amis.



Non loin du fleuve Comté, le Carbet aux Palmiers, c'est celui qu'André a patiemment défriché et planté des nombreuses variétés de palmiers, principalement originaires de la forêt amazonienne.

Ici, à droite, un Moucaya.



Palmier bâche (Mauritia flexuosa) et un magnifique tapis d'Arachis Pintoi, une légumineuse (arachide sauvage).


Une rangée de palmiers canne d'or (Dypsis lutecens).


Un superbe latanier blanc (Bismarckia nobilis).


Alignement de lataniers rouges (Latania lontaroides) et de dattier des Canaries (Phoenix canariensis).


Encore des lantaniers blancs et des latanier latte (Verschaffeltia).







26 décembre 2007

Une route en Amazonie


Entre Saint Laurent du Maroni et Apatou, une route est en construction à travers la forêt. Cette route devrait atteindre Maripasoula dans ...



Une première partie est déjà bitumée et depuis juillet dernier le travail a repris. Il n'y avait qu'une petite piste peu empruntée.





Les travaux ont vite avancé et les engins de chantier trouent la forêt.



























Pour la crique Bastien, 27 camions ont acheminé les pièces du mécano.










Et maintenant on peut traverser facilement cette petite crique qui deviendra grosse à la saison des pluies.





Dans quelques mois, le revêtement sera fait et la route permettra de relier Apatou en voiture.
Quel changement pour les habitants des villages et de la commune.

Pour la visite d'Apatou, allez voir sur "Tribulations en Guyane" de mon ami Robert.

13 août 2007

En pirogue sur le Maroni

Fin juillet, je pars pour cinq jours de mission sur le Maroni. Mission officielle de la préfecture, j'en ramène quelques photos.



Cool Slideshows!


28 avril 2007

Impressions du Maroni




Arrivé début septembre en Guyane je pars quelques jours plus tard à Saint Laurent du Maroni où l'ambiance me rappelle plus l'Afrique que le Périgord.

Mes premières impressions pour le boulot sont très positives, du travail de terrain, des projets à lancer et à épauler avec les différents partenaires, des choses difficiles mais intéressantes, et beaucoup moins de travail administratif.

Une semaine après : mission de 7 jours en pirogue sur le Maroni où j'accompagne le sous-préfet.

Nous sommes conduits par trois piroguiers : un au moteur et deux à l'avant pour guider.

Le fleuve est très large. J'ai du mal à le comparer à un fleuve de métropole. La Dordogne est un gentil ruisseau à côté.

Passage de sauts (rapides), dont l'un a 14 mètres de dénivelé : le Lesse Dédé autrement dit le Saut de la Mort ! Mais les piroguiers sont des pros et il n'y a pas de problème. A l'aller nous avons contourné ce saut à travers un labyrinthe de bras du fleuve.

Le fleuve est-il dans la forêt ou bien est-ce que c'est l'inverse ?

Le premier jour, étape à Grand Santi, le deuxième à Papaïchton et le troisième arrivée à Maripasoula, plus grande commune de France (18000km2 soit deux fois la Dordogne !). Par contre c'est moins peuplé quoique dans la forêt il existe des villages inconnus. Des villages d'orpailleurs illégaux.

A partir de Maripasoula, je passe dans une autre pirogue plus petite conduite par un Wayana du coin.

Destination Antecume Pata (je ne sais pas si vous voyez ce village sur une carte). C'est le village fondé par André Cognat, un français qui vit là-bas depuis 40 ans.



Le lendemain, avec une pirogue indienne encore plus petite, j'ai la chance d'aller au dernier village Wayana du haut-Maroni à Pidima.

Bien sûr tout au long du voyage on peut se rafraîchir, soit à la pause du midi en piquant une tête, soit en prenant une vague assez régulièrement. Impossible d'arriver sec en fin de journée et encore il ne pleut pas .

Quelques nuits en hamac. Il m'a fallu 2 jours au retour pour ne plus avoir la sensation de tanguer.

Les Wayanas du Haut-Maroni subissent les conséquences désastreuses de l'orpaillage.

Concernant ce dernier point, les gendarmes de Maripasoula ont saisie une cargaison de 26000 litres de gasoil sur 5 pirogues qui partaient ravitailler les sites sur l'Inini.